Catégorie : Le Covid 19 au Népal

La lettre de Dolanji mai 2021

Article mis en avant

La situation du Népal reste difficile. La crise sanitaire ne permet toujours pas aux touristes de voyager dans de bonnes conditions, c’est tout un pan important de l’économie du pays qui est à l’arrêt laissant beaucoup de familles sans ressources.

L’inde et la Chine ont fourni des doses de vaccins si bien que la vaccination des personnes âgées et du personnel soignant a pu commencer à un rythme lent mais au Népal comme ailleurs le virus reste très présent.

Les conditions climatiques se sont ajoutées pour rendre la vie encore plus compliquée. De nombreux feux de forêts dus à une sécheresse importante ont apporté une énorme pollution surtout à Katmandou , une des villes les plus polluées du monde.

A Katmandou la vie est presque normale, les commerces, hôtels et restaurants sont ouverts mais les touristes sont absents. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas de projets de voyages prévus au Népal prochainement. Nous aviserons en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

Le 13 Avril, les Népalais ont fêté le premier jour de leur année civile. Souhaitons leur une année 2078 meilleure que la précédente.

Malheureusement, les dernières nouvelles qui nous viennent du Népal datant de début Mai ne sont pas bonnes. Suite à la recrudescence de l’épidémie, le pays a dû se reconfiner pour une durée d’au moins un mois. Il s’agit d’un confinement strict : fermeture des écoles, des magasins, arrêt des transports…. Seuls, les magasins alimentaires peuvent ouvrir un peu.

Voici quelques nouvelles de nos différentes actions…

L’école de Kagkot

La gestion de notre aide localement :

Nous avons des informations sur les raisons qui ont entrainé l’absence de classe d’hiver cette année alors que nous avions donné notre accord pour la financer et que les enfants en avaient bien besoin après une année scolaire raccourcie à cause de la crise sanitaire. Le responsable du comité d’école, élu également au niveau du district, a eu des conflits importants avec la population locale qui le soupçonne de corruption. Suite à ces accusations il a démissionné du comité d’école et décidé de ne plus être le responsable de la gestion de notre aide. Un jeune du village a pris la présidence du comité d’école.

Nous avons dû rechercher une solution fiable pour pouvoir continuer à aider l’école car l’éducation des enfants reste une priorité. Finalement, pour l’école de Kagkot, nous fonctionnerons comme pour l’école de Dhorpatan. Notre argent sera géré par le responsable du camp tibétain de Pokahara . Nous le remercions d’avoir accepté si chaleureusement d’autant que nous savons que nous pouvons avoir une grande confiance. Comme pour Dhorpatan, Takla sera le coordinateur, il se chargera de faire les achats et d’acheminer le matériel sur place.

Le fonctionnement de l’école

L’école a ouvert fin mars avec la même équipe d’enseignants. et le même directeur toujours aussi motivé. 70 enfants y sont inscrits dont 20 à l’internat. Mais finalement, seuls 35 enfants ont fait la rentrée scolaire. Suite au passage de lamas beaucoup d’enfants sont partis dans des monastères de Pokhara et Katmandou. Les classes de sixième, cinquième et quatrième ont dû fermer et 8 enfants sont partis étudier à Dunai, la ville la plus proche.

Un nouveau cuisinier est arrivé . Il est originaire du Dolpo.

le cuisinier au travail

A l’internat les enfants peuvent manger sur des tables financées par l’Arche de Dolanji



Takla a apporté le matériel prévu cette année : fournitures scolaires, uniformes, masques , imprimante, batterie et onduleur pour le système solaire. Ce matériel est transporté en bus jusqu’à Népalganj ( ville située au sud ouest du Népal près de la frontière indienne). Il voyage ensuite dans un petit avion jusqu’à l’altiport de Juphal au Dolpo.

Les villageois de Kagkot le transporte ensuite bénévolement à dos de cheval jusqu’à leur village Ils ont prévu 8 chevaux pour transporter les 410 kg de matériel : uniformes, chaussures, matériel scolaire, imprimante, batterie et onduleur pour les panneaux solaires. Ils pourront alors utiliser les ordinateurs livrés l’année dernière.

Suite à l’apparition d’une reprise de la pandémie au Dolpo, l’école de Kagkot a dû fermer le jeudi 6 mai.

imprimante, tableaux et autres fournitures sont chargés sur les chevaux
cheminement le long de la Barbung

Projet d’aide à l’école de Sheri

Sheri est un village d’altitude ( 4000 m) situé également dans la vallée de la Barbung, à deux jours de marche de Kagkot.

En 2017, une école y a été construite. C’est l’association Karuna Shechen présidée par Mathieu Ricard, qui a financé la construction de l’école mais elle ne prend pas en charge les frais de fonctionnement.

L’école accueille 57 enfants tous internes qui viennent de Sheri et des villages alentours

Nous avions visité cette école lors de notre voyage en 2019. Cette visite nous avait marqué, les enfants et les enseignants étaient plein d’énergie et de motivation mais les conditions d’hébergement étaient très précaires.

Un moine, originaire de Sheri a fondé une association qui gère le fonctionnement de l’école. L’essentiel des fonds proviennent de sa famille qui vit au Tibet chinois.

Une demande nous a été faite pour aider cette école ponctuellement. Dès la fin du confinement, une installation solaire sera installée à l’école financée par l’Arche de Dolanji. Les salles pourront ainsi être éclairées le soir et plus tard, des ordinateurs pourront fonctionner .

L’école de Dhorpatan

265 enfants fréquentent l’école cette année.

Pendant les examens de fin d’année scolaire

La situation reste difficile pour la population. N’arrivant pas à trouver de travail sur place, des habitants ont décidé de partir en Inde ou dans les émirats en espérant y trouver une vie meilleure.

En 2020, à cause du confinement local, nous n’avons pas livré de matériel à l’école, la venue de Takla, était donc très attendue.

Il a pu se rendre à Dhorpatan en Mars pour apporter le matériel.: uniformes, chaussures, masques, matériel scolaire et 4 ordinateurs..

la distribution des uniformes
Après la distribution des uniformes

A cette occasion, à la demande des enseignants, nous avons organisé une distribution alimentaire pour 70 familles en grande précarité. Chaque famille a reçu 25 kg de riz, 2 kg de lentilles, 5 kg de farine, 3 l d’huile et du savon.

En Avril, les feux de forêts environnantes ont également provoqué une pollution de l’air.

La Conscience Primary school

les enfants nouvellement arrivés à l’école.

La bonne nouvelle est arrivée mi-avril. Après pratiquement une année de fermeture, les écoles ont été autorisées à ouvrir à Katmandou. Les enfants sont ravis de retrouver l’école.

Cours de mise à niveau

En ce moment, ils préparent avec ardeur les examens pour passer en classe supérieure. L’année scolaire a été prolongée d’un mois et la prochaine rentrée aura lieu début Juin. Nous ne savons pas quel impact cette si longue interruption aura sur la scolarité des enfants.

la classe 2

Malheureusement, début Mai, après une semaine d’ouverture, la Namgyal school ( qui accueille les enfants à partir de la sixième) a dû refermer suite au confinement.

Grand ménage à la Namgyal School

La CPS qui n’accueille pas d’élèves externes peut continuer de fonctionner et Passang, le responsable de l’école, a décidé d’accueillir les 25 enfants qui étaient à la Namgyal. Ils pourront ainsi suivre des cours par visio . L’Arche de Dolanji va financer l’achat d’ordinateurs dès que cela sera possible.

Une partie des travaux que nous avions décidé de financer a été effectuée mais le nouveau dortoir n’est pas construit, la situation sanitaire ne permettant pas d’effectuer de tels travaux.

Les projets en France :

Les associations «  Du Bessin au Népal » et « L’Arche de Dolanji » ont pour projet d’organiser une exposition photos et textes intitulée : « Voyager…Revenir » Après nos nombreux voyages en Inde et au Népal, cette exposition permettra de présenter la vie dans un pays pauvre en le comparant un peu à celle que nous connaissons en France, ainsi que de réfléchir aux objectifs des projets menés dans le cadre de la solidarité internationale. Elle s’adressera à tout public et nous interviendrons également en milieu scolaire : collège et lycées.

Nous vous remercions pour votre soutien et votre aide à la réalisation de ces projets dont les enfants du Népal sont directement les bénéficiaires !

Monique CHANTREL
présidente de l’Arche de Dolanji

30 mai 2020 Informations sur la situation au Népal face au COVID 19

Fin mai 2020, des milliers de Népalais sans nourriture ni abri attendent l’autorisation d’entrer au Népal à la frontière avec l’Inde dans la partie ouest du Népal.

Il y aurait environ 2 millions de travailleurs Népalais en Inde. Avec la crise du covid19, beaucoup d’entre eux ont perdu leur travail. Sans ressource, ils désirent regagner le Népal et rejoindre leurs villages.situés pour certains dans la région de Nepalganj, de Dhorpatan, du Dolpo, d’Humal ( distritcs de Benke et de Karnali). L’Inde a mis en place des trains et des bus pour leur permettre de gagner la frontière. Ceux qui n’ont pas trouvé de place ont fait le périple à pied.

Pour pouvoir franchir la frontière indienne, ils doivent prouver qu’ils ne sont pas contaminés par le covid 19 et donc être testés. Si le test est négatif, ils peuvent rejoindre leur village et y rester en quarantaine.

Le gouvernement Népalais n’ayant pas anticipé cet événement, les tests ne sont pas disponibles et des milliers de travailleurs et leurs familles restent bloqués à la frontière sans aucune prise en charge : nourriture, eau, abri pour dormir. Cette situation concerne donc aussi de jeunes enfants et des mères avec des bébés La frontière est située en Zone tropicale où la chaleur est accablante en ce moment).

D’après les informations du journal Népalais « Katmandou Post » environ 50000 personnes seraient concernées dont 2000 auraient réussi à passer la frontière. Quelques actions humanitaires locales se mettent en place pour leur venir en aide en espérant que le gouvernement pourra résoudre cette situation rapidement d’autant que ce mouvement risque de continuer !

Monique Chantrel d’après un article du quotidien « The Katmandhu Post » du 26 mai 2020.

Mai 2020 informations sur le tourisme au Népal

Coronavirus : le point sur la situation au Népal, avec David Ducoin et Paulo Grobel

David Ducoin est membre de la Société des Explorateurs Français et chef de secteur Himalaya chez Tamera, la branche aventure du voyagiste français Secret Planet. Paulo Grobel est guide de haute montagne, fin connaisseur du Népal, et travaille pour leur filialeExpeditions Unlimited, la seule en France à proposer des expéditions à 8 000 m. 

Alors que le coronavirus a obligé le Népal au confinement, nous avons fait le point avec eux sur les conséquences de cette crise sanitaire sur le tourisme.

Avez-vous des informations actualisées sur la situation au Népal ? 

David Ducoin : Le Népal attendait 2 millions de visiteurs cette année avec une opération « Visit Népal 2020 » et à la place une catastrophe humanitaire se prépare. Oui, nous suivons l’actualité du pays tous les jours :  le confinement initié le 24 mars est annoncé jusqu’au 7 mai. Au 28 avril, il y a 54 cas (sur 11 000 tests) et pas de mort officiellement. Il y a peu de tests faits mais une peur bien présente que le virus fasse des morts à la chaîne car il y a extrêmement peu d’infrastructures de santé.

Pour l’instant il y a beaucoup plus de dégâts dû au confinement qu’au virus lui même. Des bons d’achats de nourriture sont distribués, le pays a assez de nourriture jusqu’en septembre seulement. Les migrants n’ont plus de travail dans les pays du Golfe, mais n’ont pas le droit de rentrer car ils pourraient apporter le virus. Ainsi ils vivent dans la rue sans être payés et parfois sans assez d’argent pour se nourrir. 70 corps de défunts népalais dans les pays du Golfe n’ont pas pu être rapatriés chez eux. 

Beaucoup de gens sont rentrés dans les villages où ils ont un peu plus à manger. Comme il y a 70% environ de la population qui est à la limite du seuil de pauvreté, le pays va sombrer dans la misère si cet automne les voyages ne reprennent pas. En plus du tourisme, le deuxième apport de devises était les travailleurs émigrés (3,5 millions) en Asie du sud-est (Corée, Japon, etc…) et au Moyen-Orient (pays du Golfe). Tous ceux-là ne peuvent plus travailler non plus. Toutes les expéditions ont été annulées ce qui fait que le gouvernement n’a pas touché l’argent des permis qui représente une somme considérable.

La catastrophe économique est déjà présente. Le gouvernement a annoncé une réduction de 10% sur les aliments de première nécessité comme le riz et les lentilles pour permettre aux plus démunis de tenir plus longtemps. Les vols intérieurs et internationaux sont suspendus a minima jusqu’au 15 mai et les frontières terrestres a minima jusqu’au 13 mai. Aucun véhicule sauf de police et ambulance ne peut circuler. La population ne peut sortir que pour acheter aliments et médicaments.

Paulo Grobel : J’ai une petite agence sur place donc je suis en relation régulière avec le Népal. Là-bas, ils sont confinés comme nous, avec des interdictions de déplacement. Il y a ceux qui ont pu rejoindre leur village et ceux qui n’ont pas pu… Bref, la situation est très compliquée, d’autant plus que la proportion de gens fragiles est plus importante. 

Un mot sur votre situation en tant qu’agence opérant sur le territoire népalais? 

David Ducoin : Le Népal a vécu 10 ans de guerre civile qui ont fait plus de 10 000 morts (1996-2006, entre les maoïstes et les monarchistes, ndlr), puis le tremblement de terre de 2015 en a fait presque autant en quelques jours. Malgré cela, le tourisme a toujours été au rendez vous et il ne s’est jamais vraiment arrêté. 

Ce printemps est une vrai catastrophe pour eux et si à l’automne les frontières sont toujours fermées de nombreuses personnes vont mourir de faim. Notre partenaire sur place a commencé à distribuer gratuitement des sacs de riz à ceux qui en ont le plus besoin et qui n’ont déjà plus les moyens de se nourrir. Nous savons fort bien qu’il n’y a ni indemnisation ni chômage donc les guides, les assistants, les porteurs, les cuisiniers qui gagnaient leur année en quelques semaines de travail et nourrissaient des dizaines de bouches avec leur seuls salaire et pourboires ne pourront plus le faire. 

Puis il y a tous les lodges, les hôtels, les restaurants les agences et les transports qui employaient de nombreuses personnes et qui ne le font évidemment plus. Tout comme durant le conflit et après le tremblement de terre, une des meilleurs façons d’aider les Népalais est de retourner au Népal, même si le retour de nos trekkeurs doit naturellement se faire dans des conditions sanitaires parfaites pour ne pas prendre le risque d’ajouter à la catastrophe économique la catastrophe sanitaire (tout l’inverse de nous !). 

En attendant les dons sont évidemment les bienvenus, de nombreuses associations sont présentes et peuvent relayer l’aide. Nous espérons donc que la situation s’améliore, que les frontières s’ouvrent et les vols reprennent. Nous savons bien qu’il y aura peu de monde cet automne au Népal mais si nous pouvons quand même faire quelques départs cela sera toujours un peu d’espoir pour tenir jusqu’à l’année prochaine.

Paulo Grobel : Le printemps, c’est vraiment la grosse période pour les expéditions habituellement. En gros, ils gagnent sur ces mois-là l’équivalent d’un peu plus d’un an de salaire. Sur un 8 000, un grimpeur qui va au sommet gagne à peu près 400 000 roupies (environ 4 000 €, ndlr). Le salaire moyen mensuel pour une famille à Katmandou, c’est 25 000 roupies. 

Globalement, tout est reporté sur l’année prochaine. On a absolument aucune visibilité sur l’automne. Est-ce que les frontières vont être ouvertes ? Est-ce que le secteur du tourisme va être repartir ? Est-ce que les gens vont avoir envie d’y aller ? Aujourd’hui, on ne sait pas. 

Là, on attend le déconfinement sur place pour en profiter pour organiser des expéditions entre Népalais, pour les former. Un message important à faire passer, c’est qu’il faudra continuer à voyager malgré le discours ambiant. Mais ce qui va changer, c’est notre manière de voyager. Je pense qu’on ira plus en Inde pour une semaine par exemple, mais il faut continuer à voyager et à avoir des projets au Népal.

 

Informations sur la situation au Népal face au COVID 19

6 avril 2020

Le Népal est aussi en confinement total.

A Kagkot : Même dans les villages de montagne, le confinement est strict. Les villageois ne peuvent quitter leur village L’école est fermée, les enseignants originaires du Dolpo sont rentrés chez eux sauf le directeur qui est resté sur place et un enseignant bloqué à Dunai ( petite ville située près de l’altiport) qui se trouve bloqué faute d’avion et il ne peut pas retourner à Kagkot. Les achats prévus pour l’école sont arrivés à Dunai. Si ce confinement dure, l’approvisionnement en nourriture risque de poser problème surtout que nous sommes au printemps , le moment où les réserves s’épuisent. A Kagkot, il reste encore un peu de pommes de terre et de riz. Un agent sanitaire est arrivé à Kagkot mais pour l’instant pas de cas de malade signalé.

Les enfants de la Conscience Primary School sont en vacances dans leurs familles ainsi que ceux de la Namgyal School qui sont partis en vacances plus tôt que prévu sans attendre leurs résultats d’examens.Les travaux sont bien sûr interrompus.

28 avril 2020

Bishnu, directeur de l’école de Kagkot s’est promené dans le village ce matin. Les gens ont bien l’air confiné. On ne voit pratiquement personne mais les jardins situés près des maisons ont été travaillés.

Ugyen, médecin qui intervient à la Conscience Primary School nous a contactés . Elle fait partie d’un groupe médical envoyé au Dolpo. Elle est actuellement à Kagkot où le groupe doit rester en quarantaine avant de rejoindre Charka.  Ils logent à l’école de Kagkot.

Fin mai: Shenang, le responsable du village a pu rejoindre Dunai pour aller chercher tout le matériel scolaire que nous avions acheté . Shenang et sa famille les accompagnait ainsi que le chairman de Charka. (un jeune chairman venant de Dolanji, que nous avions rencontré en chemin lors de notre voyage cet automne).

Ils sont venus en bus jusqu’à Dunai ce qui est une nouveauté et une bonne nouvelle car le Dolpo devient plus accessible.

A Dhorpatan : Nous ne connaissons pas non plus la date de rentrée. Les examens ont pu se passer malgré la neige . Les achats pour la rentrée n’ont pu être faits à cause du confinement. 240 enfants doivent faire leur rentrée cette année.

Dhorpatan: deux photos des enfants sur le chemin de l’école le jour de l’examen.

La Conscience Primary school : Les enfants sont actuellement en vacances dans leurs familles. La rentrée devait avoir lieu fin Avril mais pour l’instant nous ne connaissons pas la date de reprise. Les travaux financés par l’association avaient commencé mais le chantier est à l’arrêt.

A la Namgyal School de Katmandou, les vacances ont commencé plus tôt que prévu, juste après les examens. Des cours par internet commencent à se mettre en place pour ceux qui le peuvent mais il sera difficile d’en bénéficier pour les enfants que nous parrainons qui habitent dans les villages du Langtang.

14 mai 2020

Quelques photos de Kagkot…

Bishnu, le directeur de l’école nous a informés que 60 personnes sont restées en confinement à l’école de Kagkot pendant 14 jours dont la mission de Ugyen mais aussi des villageois de Pimri et de Mukot.  Il n’y aura pas de récolte de yarsagumba cette année.

Il y aurait un cas de covid 19 au Dolpo et 246 au Népal.

Les villages continuent de se confiner et l’école ne reprend pas pour l’instant.

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