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voyage à sarnath 02/08

Séjour de Jacqueline Coudurier et Chantal Foin en Inde du 21 février au 7 mars 2008

Ce voyage avait pour objectifs:

1) Mettre au point le nouveau projet à Sarnath- la boudhas’ smile school (BSS)

2) Rencontrer les étudiants de Dolanji que nous soutenons financièrement, inscrits à l’université bouddhiste de Sarnath (CIHTS)

3) Enfin se rendre à Dolanji pour rencontrer les enfants, dont les 21 parrainés restant,

Expliquer  le pourquoi de notre désengagement progressif et leur parler de nos nouveaux projets.

BOUDDHA’S SMILE SCHOOL


Nous avons commencé notre séjour par la visite de la Buddha’s Smile School (BSS)
qui est située dans une banlieue nord-est de Varanasi (ex Bénares) un peu l’écart du bruit, de l’agitation, des embouteillages.
Aprés une nuit dans le train, nous avons été immédiatement accueillies à l’école par Rajan et son mari Sukhdev. Pendant une semaine, nous avons pu observer, prendre contact et organiser notre aide.

Cette petite école privée a été créée en 2003 par une jeune femme indienne, Rajan, pour accueillir les enfants trés pauvres vivant au bord des routes ou dans des bidonvilles, de la caste des Intouchables. Ces enfants, pour survivre, mendient autour des temples bouddhistes nombreux à Sarnath.


Au début elle s’est occupée seule d’une vingtaine d’enfants et au fil des années, elle a accueilli de plus en plus d’enfants pour atteindre aujourd’hui le nombre de 220, maximum qu’elle puisse faire vue l’exiguîté des locaux. Les enfants de 3-4 ans jusqu’à 13-14 ans se serrent dans 6 petites salles sans fenêtre ni porte Il y a quelques bureaux pour les plus grands dans 2 salles. Devant, une petite cour ou les enfants prennent leur repas vers 10h30 en 2 services. Ce repas est préparé par Sukhdev et ses aides cuisiniers dans le petit restaurant contigu.


Pourquoi et comment l’Arche de Dolanji a-t-elle décidé d’aider cette école?



Rajan a pu mener à bien son projet grace à une association américaine qui a tout financé jusqu’à présent ( salaire des enseignants, matériel scolaire, repas ) Les uniformes ont été payés par un donateur particulier ainsi que l’achat récent d’un minibus permettant d’aller chercher les enfants dans leur village et de les ramener.
Mais depuis l’automne dernier, cette association a annoncé qu’elle ne pourrait plus financer les repas à partir de février 2008. Un membre de notre association, étant venu voir les étudiants du CIHTS, a pu visiter cette école et comprendre la vive inquiétude de Rajan et son mari: si les enfants ne recevaient plus ce repas quotidien, le seul pour la majorité, ils ne viendraient plus à l’école.
L’association a donc pris la décision de financer les repas des 220 enfants à partir de mars 2008.
Le coût du repas a été évalué à 15 roupies, ce qui fait une somme de 1500 rps par mois environ. Nous avons apporté 4500€, ce qui correspond à la prise en charge des repas pour 3 mois (Mars, Avril, Mai).
Le rêve de Rajan est bien sûr de pouvoir agrandir les locaux afin d’accueillir un maximum d’enfants, car, pour l’instant elle ne peut accueillir que les plus pauvres parmi les pauvres. Elle aimerait aussi créer un petit internat afin de pouvoir soustraire certains enfants à l’influence trop néfaste de leur milieu (maltraitance par parents alcooliques, petites filles violées
ou menacées d’étre vendues..)

L’école fonctionne tous les jours de 8h30 à 13h, sauf le dimanche. Chaque matin le minibus et 2 autorickshows vont chercher les enfants dans les différents villages ( au nombre de 6 dont un village de lèpreux). Nous avons pu aller visiter ces villages avec Rajan et l’équipe d’enseignantes. Ce fut trés éprouvant, mais aussi tellement émouvant de voir comment le dévouement de cette équipe est récompensé par l’accueil et le sourire des enfants.

les enfants reçoivent un enseignement de languues (anglais,hindi) dès la maternelle,de math et matières générales,dispensé par 7 jeunes indiennes.Il y à six niveaux correspondant à 1année de maternelle et 5 années de primaire.
le frère de Rajan fait office de directeur.

 

 L’idée d’acheter un terrain contigu à la maison actuelle est en cours, la construction ne fait pas peur à Sukdev, comme il l’a déjà fait pour l’école, son restaurant, sa maison. Tous deux ne ménagent ni leur temps ni leur peine, ni leur amour des enfants pour tout cela.
Vous pouvez consulter le site internetÅ: http://www.buddhas-smile-school.org


LES ETUDIANTS DU CIHTS:

( centre des hautes études Tibétaines)

7 étudiants de Dolanji ( 10 en 2008) sont aidés par notre association, 4 filles et 3 garçons..Une fille est en 3éme année de médecine tibétaine, tous les autres sont en 1° année.

Les 3 garçons étudient l’Histoire Tibétaine, 2 filles la médecine tibétaine et la 3° fille l’Economie.
Ils ont tous 9 années d’études à faire. 

– Les frais de scolarité, hébergement et nourriture (hors vacances scolaires) sont pris en charge par l’Université. Ils sont hébergés en chambres de 6 (pour les filles) ou 8 (pour les garçons). Les locaux sont corrects, douches et wc collectifs. L’internat des filles et des garçons sont séparés et clos. Il existe un gardien pour chaque bâtiment, les filles doivent rentrer à 18h, les garçons à 19h30, de la 1°à la dernière année. Ils travaillent beaucoup en bibliothèque, la discipline est stricte.

L’ensemble des locaux est situé dans un parc agréable, boisé et trés propre, véritable havre de paix compte tenu de l’environnement à l’extérieur du centre.
– Tous les étudiants que nous aidons sont originaires du Népal, (Mustang, Dolpo ou Kathmandhu). Ils étaient scolarisés à  Dolanji depuis l’age de 6 ou 8 ans, ne sont jamais retournés chez leurs parents, sauf U… qui a fait le voyage dans son village natal l’an dernier.
Ils ont tous passé les vacances d’hiver à Dolanji . C’est le BCWC- Nyima tsering- qui est leur responsable à Dolanji. Dolanji reste leur port d’ancrage. Ils seront en vacances d’été du 22 mai au 7 juillet 2008.
Notre aide financière a été fixée  pour chacun d’eux aprés évaluation de leurs besoins (vêtements, chaussures, produits d’hygiène.).


DOLANJI

Aprés 28h de voyage depuis Varanasi, Dolanji nous semble plus que jamais une enclave dorée. Le but de cette visite étant d’expliquer aux responsables et aux enfants la diminution de notre aide financiére.

– Nous avons trouvé les enfants en super forme, bien habillés. Ils ont tout de suite approuvé notre projet auprés des enfants des rues de Sarnath.
– Le nouveau bâtiment du BCH (3 étages dont 2 aménagés en dortoir pour les petits et les filles d’âge intermédiaire) est terminé, il reste le ménage à faire et les enfants devraient pouvoir y dormir dans 15 jours.
.

 

Comme nos visites à Dolanji seront plus rares maintenant, la responsable du BCH, Tsering Dolkar nous a promis de transmettre le courrier aux enfants. Vous pouvez lui écrire et indiquer le nom de l’enfant en second;
Idem pour le BCWC: adresser le courrier à Geshe Yungdrung qui le transmettra à l’enfant.
Adresse: BCH ou BCWC :Dolanji, P.O. Kotla PanjolaVia Oachghat-Solan, distt. Simour H.P Indi

Nyma Tsering s’occupe des étudiants qui quittent Dolanji à la fin de leur scolarité, nous restons en contact avec lui pour une aide éventuelle (cf les étudiants de Sarnath)
-SS Menri Trizin XXXIII ( équivalent du dalaï lama pour les bönpos ) trouve notre projet de Sarnath trés positif car dit-il ,la situation des petites filles en Inde est trés difficile, des décés déguisés en accident du fait du probléme de dot lors du mariage.
Nous avons été bien accueillies.
Pour ceux qui veulent se rendre à Dolanji, ils seront toujours les bienvenus.
Voilà 11 années de travail qui se terminent et nous pouvons en mesurer les résultats positifs

 Merci à tous ceux qui nous suivent ou nous rejoignent vers de nouveaux horizons.

Chantal et Jacqueline

voyage à Dhorpatan en 2008

Nepal

VOYAGE au NEPAL

Monique Chantrel et Annie Mouchet

16 avril – 8 Mai 2008

                                                                              DHORPATAN

Situation géopolitique

Dhorpatan est une large vallée située à 100 Km à vol d’oiseau à l’ouest de Pokhara, à 2900m d’altitude, au sud de la chaîne du Dhaulagiri. C’est une magnifique région, boisée jusqu’à 3500m, bordée par des sommets de plus de 4000m d’où l’on a une vue magnifique sur les 7-8000m himalayens. C’est une réserve de chasse pour les animaux sauvages. La meilleure période pour y aller est en avril-début mai ou en septembre-octobre. En juin et juillet, c’est la mousson, qui peut se prolonger en août. Il y a deux voies d’accès à partir de Baglung, que l’on atteint facilement en voiture depuis Pokhara : par le sud, en jeep 4×4 pendant 8 heures jusqu’à Burtibang, puis à pied pendant 10 heures encore, éventuellement avec des mules. Selon l’organisation, on peut faire ce voyage en 2 ou 3 jours. Par le nord, c’est la voie que nous avons suivie au retour : depuis Dhorpatan, on franchit le col du Jalja La à 3400m et on redescend à pied sur Darbang (2 jours de marche) et de là on rejoint Beni en 3h de bus puis Baglung en 2h de car.

Il n’y a pas d’électricité à Dhorpatan (pas encore), pas d’eau courante dans les maisons mais des fontaines communes à un groupe de maisons. Ici vivent des Népalais appartenant à 7 ethnies différentes. Lorsqu’ils sont tous présents en été, il y a approximativement 1500 à 2000 habitants. Ils cultivent leurs champs (orge et pommes de terre) ainsi que quelques potagers (oignons etc) et vergers (pommiers) et élèvent buffles, vaches et moutons. La plupart sont dans un extrême dénuement, mais certains ont de belles maisons.

En 1959 sont arrivés des réfugiés tibétains : ils ont pu s’installer dans cette grande vallée où ils sont devenus propriétaires de leurs maisons et de leurs champs et, avec l’aide de la Croix Rouge suisse, construire une école, un temple Bön, et une école de médecine traditionnelle. Il y a 5 « camps » (settlement) tibétains, désignés par leur situation dans la vallée ou le nombre de maisons qu’ils comportent et il faut près d’une heure et demie de marche pour aller d’un bout à l’autre de ces « camps ». Peu à peu, des Tibétains s’en  sont allés, et il n’en reste aujourd’hui qu’environ 200. L’école a accueilli de plus en plus d’enfants népalais, et aujourd’hui il ne reste plus qu’un seul enfant tibétain en classe maternelle, car l’enseignement du tibétain n’étant plus autorisé dans les écoles gouvernementales, les Tibétains envoient leurs enfants à Pokhara, Katmandou, Dolanji…

Par ailleurs, depuis 1996-97 les Maoistes ont utilisé la vallée comme camp de base, sans s’en prendre à ses habitants mais en puisant dans leurs maigres réserves de nourriture sans dédommagement. Des combats ont eut lieu avec les troupes gouvernementales, provoquant la destruction de quelques maisons et clôtures de champs en pierres dans la zone de l’ancien terrain d’aviation (qui ne fonctionne plus depuis plusieurs années).

 

Quand nous arrivons, en avril 2008, deux faits importants marquent tous les esprits : d’abord la victoire des maoïstes aux dernières élections et leur entrée au gouvernement (le roi étant suspendu). Les Népalais attendent de voir ce que ça va donner, les Tibétains ont peur d’un rapprochement avec la Chine.

Le deuxième événement est en rapport avec les émeutes du Tibet en mars 2008 et leur féroce répression par les Chinois, ce qui vaut à toute la communauté tibétaine de se solidariser et de renforcer leur sentiment de victimisation. Au Népal, les manifestations ont été largement réprimées aussi et des manifestants emprisonnés à Katmandou. Les Tibétains n’ont plus le droit de hisser leur drapeau national, ils portent des marques discrètes de deuil (brassard noir) et passent de longues heures à prier.


l’école de Dhorpatan

« Shree Joyti Vikas Primary School » (Ecole primaire : Respect, Rayonnement, Développement) a été fondée en 1960 par la Croix Rouge Suisse pour les Tibétains. Elle est dirigée par un Népalais, Chek Bahadur Adai, qui prendra sa retraite dans 3 ans, après 15 années de service. En dehors de lui, il y a 2 autres enseignants : un Tibétain (qui enseigne le népalais et l’anglais mais n‘est pas titulaire) Sonam Topgyal Gurung, et un autre Népalais Kul Bahadur Adai (même ethnie mais pas même famille que Chek Bahadur), qui était en train de suivre un recyclage pédagogique à Baglung pour une durée d’un mois et demi. L‘école tournait donc avec 2 professeurs seulement pour 156 enfants inscrits dans 6 niveaux, de la maternelle à la classe 5. Et ce qui paraît le plus incroyable, c’est que ça tournait quand même, les classes sans professeur étudiant leurs leçons sans surveillance adulte, mais avec un élève responsable, qui gourdin à la main, faisait respecter la discipline !

Les enfants sont assez sales et vêtus pauvrement, les uniformes de l’an passé avaient bien besoin d’être remplacés ! La distribution des uniformes, des chaussures et chaussettes que nous avons fait acheter à Pokhara revêt ici beaucoup d’importance pour la population, de même que les cahiers et les crayons. Les salles de classe sont équipées de bancs et tables en bois et d’un tableau noir. Les fenêtres et les portes ne ferment pas, mais la plupart des écoles sont comme cela au Népal, dans les villages que nous avons vus. Le sol est en terre battue mais propre.

Dans un local remis en état par notre association et fermé à clé sont conservés les documents, les cahiers, les planches pédagogiques, le matériel (ballons etc). L’école fonctionne de 10h à 16h, avec une pause d’une heure à midi: les enfants rentrent chez eux ou grignotent quelque chose sur place. Il ne paraît pas nécessaire d’organiser un repas sur place, les enfants sont censés arriver de chez eux après avoir pris un lunch et rentrent pour en prendre un autre dans l’après-midi. Les toilettes, au fond de la grande cour, sont fonctionnelles et propres.

Nous avons eu un meeting avec l’ensemble des parents d’élèves et un autre avec le « comité » qui a bien surveillé la répartition égalitaire des uniformes et fournitures. Nous avons fait part de notre souhait de voir plus d’enfants scolarisés dans les classes 4 et 5 et en particulier plus de filles .

Les besoins

Après avoir discuté avec tous, nous retenons les propositions suivantes :

Pour l’école gouvernementale, pas d’organisation de repas à midi.

a) Un complément de fournitures sera apporté en septembre : environ une 50ne d’uniformes pour les plus jeunes, des pulls (noirs) pour l’hiver pour tous et des jupes pour les filles, des jeux (badmington…) et des instruments de musique.

b) Le plus important est le manque d’enseignant: le comité souhaiterait que nous financions un autre enseignant (salaire mensuel : 6000 Rp soit 60€). Le CA a donné son accord.

Pour les Tibétains, nécessité d’organiser la scolarisation de leurs enfants sur place, avec un enseignement de leur langue à laquelle ils tiennent, pour les empêcher de partir loin, parfois avec leurs parents pour veiller sur eux, laissant à l’abandon leurs terrains et leurs maisons, et parfois leurs vieux parents.



Ils ont les locaux,
et peuvent fournir les meubles et les fournitures scolaires mais ils demandent une aide pour payer le salaire de 2 professeurs. En effet, en raison de la distance entre les campements et le jeune âge des enfants qui pourraient être scolarisés, il paraît nécessaire de prévoir deux lieux différents de scolarisation. Le salaire demandé pour les professeurs est de 3000 Rp par mois (chacun). Thupten pense que cela offrirait du travail à des jeunes filles qui en cherchent. Le CA a donné aussi son accord.

Les ETUDIANTS

Etudiants aidés par l’Arche de Dolanji : 

Y..G.. : elle a passé l’examen de la classe 12 (Bac) et attend avec confiance ses résultats. Elle pense ensuite poursuivre ses études en Inde. Nous lui donnons  le nécessaire  dans ce but (frais d’inscription + « donation » due par les étudiants étrangers à l’Inde + frais de logement, nourriture, transports)

T…..est dans une mauvaise passe : il doit, en tant qu’aîné, s’occuper de son père mourant et il a beaucoup de mal dans ses études, l’enseignement étant en népalais, langue qu’il n’a pas étudiée à Dolanji. Il est scolarisé à Népalgonj en classe 13 (première année universitaire) mais a peu de chance de réussir son examen de passage, d’où une réorientation nécessaire.

Y….. T…. :
c’est aussi un ancien de Dolanji (BCH) originaire de Dhorpatan où nous l’avons rencontré, qui après avoir raté l’examen de la classe 12 a souhaité devenir artiste peintre de tankas (peintures religieuses traditionnelles). Nyima Dakpa (directeur du BCH) l’a alors amené à Katmandou dans une école de peinture où son inscription a été payée pour l’année. Cependant, après les vacances d’hiver chez son frère à Dhorpatan, Y…T… n’est pas retourné à Katmandou, où son logement chez des parents éloignés était trop problématique (surpopulation). Nous avons discuté avec lui et décidé de l’aider s’il retournait étudier et se trouvait un logement pas trop cher. Il est reparti aussitôt à Katmandou où nous l’avons revu à notre retour. Il nous a fait visiter son école. L’apprentissage de peintre dure 5 ans.

CONCLUSIONS

Il y a beaucoup de choses à faire pour aider Dhorpatan. Notre aide à l’école gouvernementale est essentielle pour favoriser la scolarisation d’une population extrêmement pauvre. Les Tibétains ont besoin d’un « coup de pouce » pour démarrer une école privée où l’enseignement du tibétain sera assuré, ce qui est pour eux essentiel pour sauvegarder leur cultures. L’isolement va être moins pesant avec l’arrivée du téléphone puis de l’électricité et l’amélioration des pistes . Une fabrique d’encens est en projet car la forêt est pleine de génévriers. L’école de médecine doit redémarrer, les étudiants de l’école de médecine de Katmandou viendront sur place ramasser les nombreuses plantes médicinales que l’ont peut y trouver.

Les parents tibétains sont tous convaincus de l’importance de scolariser leurs enfants et sont prêts à fournir des efforts importants pour cela. Ils ont montré aussi qu’ils souffraient quand l’éloignement trop grand entraînait une longue séparation et les jeunes tibétains investissent beaucoup dans les études.

Notre action ici est donc, comme à Sarnath, comme pour les étudiants et comme elle l’a été à Dolanji…


   un pari pour l’avenir  
!

Monique et Annie

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